RAPPORT PRÉLIMINAIRE URGENT SUR LES DONNÉES FOURNIES PAR YELLOW CARD JUSQU’AU 26 MAI 2021

EbMC Squared CiC

Medicines and Healthcare Products Regulatory Agency





Chère Dr. Raine,

Urgent preliminary report of Yellow Card data up to 26th May 2021

The Evidence-Based Medicine Consultancy Ltd

Research for Impact

9 juin 2021

http://medisolve.org/yellowcard_urgentprelimreport.pdf?fbclid=IwAR1dHPm3zxrwlrWKBZVFSOaby4pXEe7PnXFFhVEoW7t9k0YNYDUoBwwKU6s


En tant que directrice de Evidence-based Medicine Consultancy Ltd et de EbMC Squared CiC, je vous écris pour vous communiquer ce rapport préliminaire urgent tiré des données du Yellow Card jusqu’au 26 mai 2021. Veuillez prendre note que EbMC Squared CiC est une entreprise d’intérêt public qui mène des recherches sous mandat du public et qui dépend de financements issus de dons publics. Nous n’avons aucun conflit d’intérêt et nous ne participons à aucun projet financé par l’industrie.

Le MHRA (Medicines and Healthcare Products Regulatory Agency, l’agence de régulation des médicaments et des produits médicaux de l’UK) décrit l’objet de son système « Yellow Card » comme un outil permettant « d’avertir de manière précoce qu’établir la non-dangerosité d’un traitement ou d’un appareil médical pourrait demander davantage de recherches. Il est important que les personnes fassent état des problèmes qu’ils ont subi avec des traitements ou des appareil médicaux car ces témoignages sont exploités ensuite pour identifier des difficultés qui auraient pu passer inaperçues auparavant » (https://yellowcard.mhra.gov.uk/the-yellow-card-scheme/). Bien plus, le MHRA reconnaît que les conditions dans lesquelles un traitement est étudié lors des essais cliniques ne reflètent pas la manière dont ce traitement sera utilisé ensuite à l’hôpital ou dans la pratique clinique une fois qu’il est lancé dans le public. Cela signifie que certains effets secondaires nocifs « ne seront éventuellement pas visibles avant qu’un très grand nombre de gens n’aient reçu le traitement en question ».

La campagne vaccinale contre le Covid-19 a débuté en UK le 8 décembre 2020. À partir du 6 mai 2021 presque 39 millions de personnes ont reçu leur première dose de vaccin contre le Covid-19, et 24 millions les deux. Désormais, nous disposons de suffisamment de données pour avoir une bonne idée des effets secondaires nocifs (ADR : adverse drug reaction). Je voudrais, de ce fait, attirer votre attention sur le grand nombre de décès et d’ADR liés au vaccin du covid-19 rapportés par le système Yellow Card entre le 4 janvier 2021 et le 26 mai 2021 : au total, 1253 décès et 888196 ADR (256 224 rapports individuels).

Afin de fournir une meilleure compréhension de la nature de ces effets secondaires — d’abord pour informer les médecins qui « sont au front » —, nous avons examiné les rapports de Yellow Card en utilisant des mots-clefs spécifiquement liés à des pathologies pour regrouper les données d’ADR en fonction de ces vastes catégories cliniques qui semblaient ici pertinentes :

  1. Saignements, formation de caillots et ischémies

  2. Troubles du système immunitaire

  3. Douleurs

  4. Troubles neurologiques

  5. Perte de la vue, de l’ouïe ou de la parole

  6. Effets secondaires affectant une grossesse

Après chacune de ces recherches, nous avons saisi les résultats dans un tableur Excel, en excluant les ADR clairement dépourvus de pertinences ou qui apparaissent comme des doublets. Ces tableurs sont utilisés de manière chronologique afin de faciliter l’observation hebdomadaire des données de Yellow Card. Nous vous accordons que les mots-clefs auraient besoin d’être élargis pour inclure d’autres catégories d’ADR qui peuvent faire défaut dans cette évaluation quantitative et dans cette analyse préliminaire des données.


A. Saignements, formation de caillots et ischémies (Table 1)

Ici, nous avons entré les termes suivants pour notre recherche : saignement, hémo*, thrombo*, emboli*, coag*, décès, ischém*, infarct*, angine, attaque cardiaque, cérébrovasculaire, CVA (accident cérébrovasculaire).

Nous avons inclus le terme « décès » dans ce groupe, car ce terme apparaît souvent (438 fois) sans détails spécifiques sur les causes. Étant donné le grand nombre de décès enregistrés sans que la cause en soit donnée, nous avons considéré qu’il était probable que les ADR rapportés de cette manière, en particulier comme « mort subite », s’étaient produits à la suite de problèmes hémorragiques, thromboemboliques ou ischémiques. Vu la gravité de cet ADR, nous considérons du reste qu’il est justifié de procéder ainsi dans l’attente d’une Requête en Liberté d’Information (FOIR, Freedom of Information Request) pour clarifier les causes de décès de ces 438 personnes.

D’après les termes choisis pour cette recherche, 13 766 saignements, caillots et ischémies ont été identifiés — dont 856 furent fatals. Les rapports gouvernementaux ont souligné l’occurrence de thromboses veineuses cérébrales, lesquelles auraient provoqué 24 décès et 226 ADR jusqu’au 26 mai 2021. Cependant, notre analyse indique que ces mêmes problèmes thromboemboliques ont été enregistrés dans presque chaque veines et artères, notamment dans des larges vaisseaux sanguins comme l’aorte. Ils ont été aussi notés dans chaque organe, notamment dans diverses parties du cerveau, dans les poumons, dans le cœur, dans la rate, dans les reins, dans les ovaires et dans le foie, et ce, avec des conséquences potentiellement létales ou débilitantes à vie. Les catégories les plus souvent mentionnées à ce propos dans le Yellow Card sont le système nerveux (152 décès, surtout dus à des saignements ou des caillots sanguins), le système respiratoire (103 décès, surtout dus à des thromboembolismes pulmonaires) et le système cardiaque (81 décès).


B. Troubles du système immunitaire (infectieux, inflammatoires, auto-immunes, allergiques) (Table 2)

Ici, nous avons entré les termes suivants pour notre recherche : INFECTION (catégorie), TROUBLES IMMUNITAIRES (catégorie), -ites ; immune, sclérose en plaques, lupus, myasthénie, pernicieux, diabète, Addison, Crohn, Coeliac, Graves, alopécie, amylose, antiphospholipide, œdème de Quincke, Behcet, pemphigoïde, psoriasis, aplasie, sarcoïdose, sclérodermie, thrombocytopénie, vitiligo, Miller Fisher, Guillain-Barré ; allerg*, urticaire, ulcération, eczéma, asthme

Jusqu’au 26 mai, un total de 54870 ADR et 171 décès sont tombés dans cette catégorie. C’est dans cette dernière qu’apparait le deuxième plus grand nombre de décès post-vaccinaux, après ceux de la catégorie « saignements, formation de caillots et ischémies ». Cependant, seulement 4 décès liés à la vaccination ont été enregistrés dans la catégorie « troubles immunitaires », avec une majorité (141 décès lié à 19474 ADR) enregistrés comme « infections ». Parmi les 1187 personnes pour qui une infection COVID post-vaccinaux a été enregistrée, 72 se sont révélées fatales (soit 6% des effets secondaires nocifs rapportés comme infection au COVID).

Beaucoup des ADR de la catégorie « infection » révèlent des cas de réactivation de virus latents, notamment d’herpès zoster (zona) (1827 ADR), d’herpès simplex (943 ADR dont 1 décès) et de virus de rage (1 décès). Ce qui suggère très fortement une immunodépression induite par le vaccin. Il en va de même de la paralysie de Bell, également associée avec la réactivation d’un virus latent, mais qui est enregistrée dans la section neurologique de ce rapport (D). Également suggestif d’une immunodépression induite par la vaccination sont le grand nombre de pathologies impliquant le système immunitaire, notamment le Syndrome de Guillain-Barré (280 ADR, 6 décès), les colites de Crohn et les colites non-infectieuses (231 ADR, 2 décès), ou les scléroses en plaques (113 ADR).

Les réponses allergiques aux vaccins atteignent 25270 cas, avec 4 décès qui se sont produits parmi 1001 personnes sujettes à des réactions anaphylactiques.


C. Douleurs

Ici, nous avons utilisés les mots-clefs : douleur, -algie.

Les ADR de douleurs s’élèvent au moins à 157579 cas (18%), dont nombre d’arthralgies (24902 cas de douleurs articulaires) et de myalgies (31168 cas de douleurs musculaires), en particulier des fibromyalgies (270 ADR) qui sont une pathologie au long terme provoquant des douleurs dans tout le corps. Parmi les troubles congénitaux (normalement donc présents depuis la naissance), on comptabilise 11 cas de syndrome de douleur extrême paroxystique (PEPD), une maladie génétique rarissime engendrée par une mutation provoquant une dysfonction dans certains canaux ioniques (canaux voltage-dépendant à sodium). La douleur siège le plus souvent dans le crâne, mais des douleurs abdominales, oculaires, dans la poitrine, dans les extrémités et aussi partout ailleurs dans le corps où l’on peut imaginer de la douleur ont été enregistrés. Des cas de migraine ont été rapportés plus de 90000 fois et ont été reliés à des décès pour 4 personnes (abstraction faite des autres décès survenus pour d’autres raisons, et qui auraient pu s’accompagner de migraines).


D. Troubles neurologiques

Concernant la catégorie des troubles neurologiques, et notamment de ceux qui comportent des paralysies, des dégénérescences neurologiques et des convulsions, nous avons utilisé les mots clefs : (paralysie), paralysie cérébrale, parésie, neuropathie, incontinence, Guillain-Barré, Miller Fisher, sclérose en plaques ; (neurodégénérescence) encéphalopathie, démence, ataxie, atrophie musculaire spinale, delirium, Parkinson ; (crise d’épilepsie) convulsions, crise d’épilepsie, crise d’épilepsie avec spasmes, -lepsie

21% des cas (soit 185474 ADR) ont été enregistrés comme des troubles du système nerveux par le système Yellow Card, avec une grande variété d’ADR neurologiques. On comptabilise 1992 cas comportant une crise d’épilepsie, et 2357 cas comportant une forme ou une autre de paralysie, notamment la paralysie de Bell (626 ADR). D’autres cas d’ADR avec des encéphalopathies (18), des démences (33), des ataxies (34), des atrophies musculaires spinales (1), des maladies de Parkinson (18) et des delirium (504) seraient susceptibles de correspondre à des pathologies neurodégénératives post-vaccinaux.

La majorité des décès associés à des effets secondaires neurologiques se sont produits à la suite d’hémorragies survenues dans le système nerveux central — 127 décès des 186 enregistrés comme décès liés à des problèmes neurologiques. Ces 127 décès ont donc été comptabilisés dans le groupe A (saignement, caillots et ischémies).

Nous avons besoin de plus d’informations pour mesurer l’étendue de la morbidité qui est associée à cette catégorie d’ADR, et dont l’ampleur ne cesse d’inquiéter. L’accès à la base de données complète de Yellow Card, des discussions avec des cliniciens spécialistes de ces questions, ainsi qu’un suivi de ces rapports, sont également nécessaires, et ce, de toute urgence.


E. Perte de la vue, de l’ouïe, de l’élocution ou de l’odorat

Nous avons ici recouru au mots-clefs : élocution, goût, odorat, olfactif, aveugle, vision, visuel, sourd, ouïe.

4,771 cas de problèmes visuels, incluant la perte complète de la vue, ont été enregistrés ; 130 de problèmes d’élocution, 4108 de perte de goût, 354 de difficultés olfactives et 704 de difficultés d’ouïe.


F. Effets secondaires affectant une grossesse

Étant donné que les femmes enceintes ne forment qu’une toute petite partie de la population britannique ayant reçu le vaccin jusqu’au 26 mai 2021, il apparait qu’il y a proportionnellement un très grand nombre d’ADR affectant des grossesses (307 cas), dont un décès maternel, 12 fausses-couches enregistrés comme 6 fausses-couches et 6 décès fœtaux (mais 3 marqués comme fatal ce qui est difficile à interpréter), un décès de nouveau-né suite à un accouchement prématuré, et 150 avortements spontanés. Nous avons soumis une Requête en Liberté d’Information (FOIR) au sujet des causes du décès maternel. Nous examinerons plus en détail les ADR affectant les grossesses et ceux liés à des maladies congénitales dans notre prochain rapport.


Limites de ce rapport réalisé dans l’urgence

Ce rapport n’est pas exhaustif : L’analyse des données de Yellow Card. La méthode pour définir les mots-clefs des recherches est itérative. Nous proposons ici, avec confiance, une base de discussion destinée aux cliniciens et aux scientifiques. Nous n’avons pas comparé la fréquence des effets secondaires nocifs relativement aux différents vaccins ; cependant, nous avons l’impression que ces ADR n’étaient pas limité à un type particulier de vaccin (Pfizer et Moderna, ou AstraZeneca), ni à un type de vaccin (ARNm ou ADN) utilisé aujourd’hui en UK. Les données d’ADR pour l’UK correspondent à celles fournies par la base de données de pharmacovigilance de l’OMS (www.Vigiaccess.org). D’après cette dernière, la plupart des ADR rapportés jusqu’à aujourd’hui (941774 ADR et 5474 décès) se sont produits parmi des individus âgés de 18 à 44 ans dans 38% des cas, et parmi des personnes âgées de 45 à 64 ans dans 35% des cas ; la vaste majorité (72%) des ADR enregistrés sont survenus chez des femmes. Hélas, nous n’avons pas pu examiner les données britanniques de Yellow Card ni en fonction de l’âge ni du sexe, faute de données.

Nous avons conscience des limites des données de pharmacovigilance et nous entendons bien que les informations sur les ADR rapportées sur Yellow Card ne suffisent pas à démontrer que le traitement en question est la cause générale de tous ces effets observés, ni que l’utiliser est dangereux. Nous communiquons ce rapport préliminaire en raison du besoin urgent de partager ces informations pour que cesse la campagne de vaccination, le temps qu’une enquête complète soit menée. Selon un article récent de Seneff et Nigh (1), les pathologies sévères et les autres graves problèmes susceptibles de se produire à long terme sont :

  • Les amorces pathogènes, les inflammations systémiques, les pathologies inflammatoires diverses, et les troubles auto-immunes

  • Les réactions allergiques et anaphylactiques

  • Les ADE (facilitations d’infection par les anticorps)

  • Les activations d’infections virales latentes

  • Les pathologies neurodégénératives et les maladies à prions

  • L’émergence de nouveaux variants du SARSCoV2

  • L’intégration des gènes de la protéine « spike » (spicule) dans l’ADN humain

La nature et la diversité des ADR rapportés par Système Yellow Card sont cohérentes avec les pathologies susceptibles de survenir décrites dans cet article. Elles recoupent ce qu’affirment d’autres études scientifiques récentes sur les dommages provoqués par ces vaccins, dommages qui se produisent par le biais de la protéine « spike » (spicule) provenant de ces vaccins (notes 2 et 3). Il est désormais clair que ces artefacts protéiques, une fois qu’ils sont dans sang, sont toxiques pour les humains. Il faut stopper immédiatement le programme de vaccination, tant qu’une analyse exhaustive et indépendante sur la dangerosité n’aura pas été effectuées ; autrement dit, tant que l’on n’aura pas examiné l’étendue réelle des dommages provoqués que les données de Yellow Card suggèrent, notamment les thromboembolismes, les pathologies inflammatoires systémiques, les immunosuppressions, les troubles auto-immunes and anaphylactiques, aussi bien que les facilitations d’infection par les anticorps.

Pressés par le temps, nous n’avons pu détailler tous les ADR dans ce rapport préliminaire. Cependant, les données existantes de Yellow Card ne couvrant qu’un peu moins de cinq mois, elles montrent que l’étendue de la morbidité et des décès associés aux vaccins the COVID-19 est sans précédent.

Des données précises à propos de l’âge et du sexe, comme du délai des ADR depuis la vaccination, nous sont nécessaires pour mener plus loin notre analyse de ces données et nous avons adressé des Requêtes en Liberté d’Information (FOIR) au MHRA à cet égard.

En outre, il est urgent que des experts indépendants discutent et évaluent la possibilité que les nouveaux vaccins puissent engendrer des mutations génétiques parmi ceux qui les reçoivent, ainsi que le suggère la survenue de pathologies génétiques rarissimes, tel que le syndrome de douleur extrême paroxystique (PEPD : Paroxysmal Extreme Pain Disorder). En plus des 11 cas de syndrome de douleur extrême paroxystique notés sur Yellow Card, il y a en ce moment 12 rapports de pathologies rarissimes sur la base de données Vigiaccess.org de l’OMS et 10 sur la base de données de pharmacovigilance de l’AEM (l’EUDRA). Est-ce que ces effets secondaires apparaissent chez des bébés de femme vaccinées pendant leur grossesse, ou de manière similaire mais chez des adultes vaccinés ? Cette question requiert d’être examinée de toute urgence.

Du fait que les données de pharmacovigilance sont notoirement sous-rapportées, et ce, de manière substantielle, nous recommandons que le MHRA rende public de toute urgence ces données d’ADR, et vienne en aide aux personnes qui font part d’effets secondaires nocifs, de sorte que nous disposions d’une élucidation et une clarification de l’étendue du problème.

Le MHRA dispose désormais de bien plus de preuves venant du système Yellow Card que nécessaire pour déclarer que l’utilisation chez les humains des vaccins contre le COVID-19 est dangereuse. Il faut se préparer à engager et renforcer des efforts humanitaires pour aider ceux qui ont subi les effets nocifs des vaccins du COVID-19, et anticiper, puis améliorer les moyens de faire face aux effets à plus long terme des vaccins. Du fait que les mécanismes nocifs issus des vaccins semblent bien être similaires à ceux du COVID-19 lui-même, il sera aussi nécessaire de collaborer avec les nombreux médecins et scientifiques de par le monde ayant réussi à traiter le COVID-19 avec succès.

Voici les trois questions urgentes auxquelles le MHRA doit répondre :

  1. Combien de personnes sont mortes pendant les 28 jours qui ont suivi la vaccination ?

  2. Combien de personnes ont été hospitalisées pendant les 28 jours qui ont suivi la vaccination ?

  3. Combien de personnes sont aujourd’hui handicapées par la vaccination ?

[…]

Dr. Tess Lawrie (MBBCh, PhD) Directrice de Evidence-based Medicine Consultancy Ltd et de EbMC Squared CiC Bath, UK


Références

1. Seneff S, Nigh G. Worse Than the Disease? Reviewing Some Possible Unintended Consequences of the mRNA Vaccines Against COVID-19. International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research. 2021;2(1):402-43.

2. Kowarz E, Krutzke L, Reis J, Bracharz S, Kochanek S, Marschalek R. « Vaccine-induced covid-19 mimicry » Syndrome: Splica reactions withing the SARS-CoV-2 spike open reading frame result in spike protein varienat that may cause thromboembolic events in patients immunized with vector- based vaccines. Research Square. DOI: https://doi.org/10.21203/rs.3.rs-558954/v1.

3.Ogata AF, Cheng C-A, Desjardins M, Senussi Y, Sherman AC, Powell M, et al. Circulating SARS-CoV- 2 vaccine antigen detected in the plasma of mRNA-1273 vaccine recipients. Clinical Infectious Diseases. https://doi.org/10.1093/cid/ciab465.


Annexe (les tables 1 et 2 des ADR) ;

voir le document original (page 8 et suivantes) :

http://medisolve.org/yellowcard_urgentprelimreport.pdf?fbclid=IwAR1dHPm3zxrwlrWKBZVFSOaby4pXEe7PnXFFhVEoW7t9k0YNYDUoBwwKU6s