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QUI TENAIT LE MARTEAU ?


L’appui donné dès janvier par l’OMS aux mesures sanitaires restrictives inspirées de la politique de Pékin — après un spectaculaire volte-face sur la question — est bien connu.


De même celui de la Fondation Bill et Melinda Gates, ou celui des voix de diverses instances universitaires scientifiques, tel Fergusson d’Imperial College… Sans parler d’Anthony Fauci, Google, Facebook, CNN, le Parti démocrate américain, ni des gouvernements italien, espagnol, canadien, néozélandais et australien. On n’aura pas oublié leur discours systématiquement catastrophiste : projections statistiques apocalyptiques, mises en scène morbides (les morgues de plein-air…), silence sur le grand âge des victimes ainsi que sur leurs comorbidités, surévaluation des décès et des hospitalisations… Ni leur opposition hargneuse à tout traitement médical bon marché. Mais l’impulsion semble être venue d’ailleurs. L’action des juristes allemands menés par Niko Härting a permis de lever le voile sur la correspondance du gouvernement Merkel avec le Robert-Koch Institut (l'établissement fédéral responsable de la lutte contre les maladies) au début de la crise sanitaire. Berlin, sans attendre l’avis des scientifiques, avait décidé de confiner l’Allemagne et de suivre ainsi la stratégie « non pharmaceutique » chinoise. Au contraire, il fallait convaincre les scientifiques d’apporter leur soutien. Les références à la Chine sont d’ailleurs nombreuses dans cette correspondance. Il est demandé au RKI d’établir des projections catastrophiques délirantes — un million de morts si l’on n’imitait pas la Chine. Dans quel but ? Terrifier la population, lui faire accepter la stratégie chinoise du confinement et donc la négation de ses droits fondamentaux. Deux articles de la grande presse allemande ont levé le voile sur cette stratégie, le premier dans Die Welt https://www.welt.de/politik/deutschland/article225864597/Interner-E-Mail-Verkehr-Innenministerium-spannte-Wissenschaftler-ein.html?fbclid=IwAR0NjGDqOAPyb247kPl7C8Nk1z7k2i3BZ00fLkGPbBOBbI-T-EUSyidddaY et le second dans Focus https://www.focus.de/gesundheit/lockdown-und-kollateralschaeden-zahlreiche-seiten-geschwaerzt-wie-kam-es-zur-lockdown-strategie-der-bundesregierung_id_12965163.html.


« Industrie 4.0 »

Ingénieur en biotechnologie, Ivor Cummins s’est attelé depuis des mois à montrer, chiffres à l’appuis, que le confinement n’avait aucun impact sur les courbes épidémiques. Son blog, The Fat Emperor, est désormais célèbre dans le monde anglo-saxon. Il mène aussi un travail d’investigation. Sa conclusion : Berlin est, autant que la Chine, et à côté des géants informatiques et pharmaceutiques, au cœur de cette immense tentative d’ingénierie sociale dont les ressorts se dévoilent peu à peu. Je présente ici son travail : https://thefatemperor.com/wp-content/uploads/2021/02/Coronavirus-History-Overview-article-Long.pdf?fbclid=IwAR3MeUR58mFom15W1TdgzBL_ZYa20cIH-KXjDgi8opPP6YL5dpmIRfdALGc,

lequel doit désormais être complété par cette requête de juristes internationaux adressée au FBI, https://ccpgloballockdownfraud.medium.com/the-chinese-communist-partys-global-lockdown-fraud-88e1a7286c2b.


Il apparait, une fois de plus, que le «confinement», la «distanciation sociale», le masque, les diverses restrictions sanitaires, les dépistages PCR de masse, la traçabilité ou maintenant la campagne de vaccination universelle n’ont rien à voir avec la santé publique. L’enjeu : l’identité numérique avec son corolaire, l’abolition de la vie privée. Au-delà des projets autoritaires de restructurations sociales et politiques, ce sont les immenses marchés des objets connectés et de la numérisation intégrale de la vie humaine qui exercent ici leur pression. À cet égard, c’est bien l’imposition d’un « pass » sanitaire numérique qui constitue la première étape. L’enjeu, en fait, c’est la IVe Révolution industrielle, chère à Klaus Schwab : ce Great Reset dont lui et son WEF (Forum Économique Mondial) font la réclame ; c’est aussi ce que les Joe Biden, Justin Trudeau et Boris Johnson tâchent de vendre sous le label « Build Back Better ».


Toutefois, contrairement à ce qu’il prétend, Schwab n’est pas l’inventeur du concept de IVe RI. Il n’en est que le communicant ; et ce, depuis le Forum de Davos de 2016 (« Mastering the 4th Industrial Revolution »), à grand renfort de nanotechnologies, de biotechnologies, d’intelligence artificielle et d’interfaces cerveau/machine — mais aussi d’égalité, de soutenabilité et d’inclusivité. En réalité, le terme d’« Industrie 4.0 » (qui la désigne en allemand) a été d’abord soumis au public lors de la Foire de Hanovre de 2011 par Henning Kagermann (ancien CEO de SAP et président de l’Acatech, l’Académie des sciences et de l’ingénierie), Wolf-Dieter Lukas (physicien et politicien) et Wolfgang Wahlster (professeur d’informatique spécialiste de l’AI).


Sous l’impulsion de Kagermann et Siegfried Dais (manager de Robert Bosch GmbH), il en sort un groupe de travail qui ne cessera de s’agrandir. Cette plateforme, désormais placée sous la houlette du BMWi (Ministère fédérale de l’économie, des affaires et de l’énergie) et du BMBF (celui de l’éducation et de la recherche), a pour mission de faire avancer Industrie 4.0 tant sur les plan politique, culturel qu’économique. C’est donc le gouvernement Merkel lui-même qui assume les ambitions technocratiques de ce groupe de réflexion, privé à l’origine.


L’axe sino-allemand…

Pour ce faire, Merkel a fait un choix stratégique crucial : celui de l’alliance avec la Chine de Xi Jinping. Dans quelle mesure est-ce un choix ? L’interdépendance économique de la Chine et de l’Allemagne est poussée à extrême. L’industrie allemande, automobile notamment, ne peut plus se passer de la Chine. On notera que BMW, Audi et Siemens sont en Bavière, laquelle est dirigée par un fanatique des restrictions sanitaires, le CSU Markus Sœder (donné comme successeur de Merkel). Dans cette optique, Berlin a pris le parti d’intégrer toujours plus les deux économies. C’est ce dont témoigne l’accord commercial de l’UE sous férule allemande et du PCC signé en 2020.


Grâce à Merkel, les exportations allemandes vers la Chine ont quintuplé. L’intégration économique est peut-être encore plus visible à travers l’effort commun de standardisation des normes industrielles (ISO) justement dans le domaine High-Tech d’Industrie 4.0. On peut aussi supposer que le totalitarisme chinois exerce une fascination sur Merkel qui n’est pas connue pour s’être opposée dans sa jeunesse au régime est-allemand. Pour la Chine, dont la mainmise sur le hardwear numérique est déjà presque totale, s’ouvre une conquête des marchés occidentaux encore plus profonde, et la possibilité d’exporter son modèle d’empire totalitaire numérique. C’est de cette collaboration que serait née la première étape devant permettre l’avènement d’Industrie 4.0. Quant à Schwab, ses liens avec la Chine sont notoires. Il ne manque jamais de faire l’éloge du PCC. Il a fait en sorte que ses représentants soient invités à Davos. Il se rend en Chine chaque année. Son propre fils, Olivier, marié à une chinoise, y représente le WEF.


De Berlin à Wuhan…

Sans doute, d’autres acteurs prennent part au ballet : les géants du numériques, les multinationales pharmaceutiques, des scientifiques anglais, américains, français ou encore suisses… La simulation « Event 201 » de pandémie d’un coronavirus, en octobre 2019, pendant laquelle Bill Gates va discuter avec les responsables de Google et de Facebook sur la manière de museler les sceptiques des futurs vaccins, est parfois prise comme un signe de ce qui va se mettre en place. On pourrait aussi citer le Sommet pour une vaccination globale, tenu par la Commission européenne à Bruxelles en Septembre, auquel participaient des représentants de la Fondation Bill & Melinda Gates et de Facebook. Ou encore, toujours en septembre, l’investissement de 55 millions de dollars de la même Fondation Gates dans la petite entreprise allemande BioNtech — dépourvue alors encore de tout produit commercialement viable.


Le point de départ identifiable se déroule cependant au mois de mai dans un salon du Bundestag où se tient une étrange conférence de la CDU sur le thème de la « santé globale ». Elle ne réunit que quelques dizaines de participants, mais non des moindres : Angela Merkel, Christian Drosten, Tedros Adhanom Ghebreyesus, Joe Cerell de la Fondation Gates, Jeremy Farrar du Wellcome Trust, Ilona Kickbusch du WEF. Il est remarquable que Drosten, un relatif inconnu jusque-là (il avait fait cependant parler de lui en 2009 en prédisant une catastrophe pour H1N1), soit alors présent à ce niveau. Mais nous allons bientôt voir que si cela était dû au hasard, alors celui-ci fait bien les choses. https://www.cducsu.de/veranstaltungen/globale-gesundheit-st-rken-un-nachhaltigkeitsziel-umsetzen/referenten


En septembre 2019, Merkel se rend à Wuhan. Elle vient notamment apporter son soutien à l'entreprise (faillitaire) Wirecard qui s’apprête à investir en Chine — tandis que le ministre des finances et l’Autorité fédérale de supervision financière (BaFin) s’arrange pour que les fraudes massives de cette entreprise échappent un temps aux enquêtes la visant. Lorsque sa banqueroute est déclarée, deux milliards d’euros sont introuvables. On peut s’interroger.


…et retour

Lors de sa visite à Wuhan, Merkel visite aussi la filiale chinoise de l’équipementier automobile allemand Webasto. Là encore, le hasard fait bien les choses. C’est ce même Webasto qui fera venir en janvier la prétendue « Patiente 0 » en Allemagne.

C’est ici que nous retrouvons Drosten. Selon ses dires, il venait justement de découvrir online la séquence de l’ARN du virus postée par des scientifiques chinois ; il aurait alors testé dans l’urgence son screening kit PCR en obtenant miraculeusement un peer reviewing d’Eurosurveillance immédiat. Ce sera le test PCR Corman-Drosten, recommandé par l’OMS ; celui-là-même dont la préconisation de 45 cycles, basées sur des études chinoises, provoquera l’épidémie de « cas » de faux positifs. Ces millions de « cas » qui n’en sont pas mais dont les proportions engendrent la terreur. Une entreprise allemande, Tib Molbiol, développera les screening kit du test PCR en question. Entre temps, le RKI, avec Drosten, sont allés examiner, muni du nouveau kit de test PCR, des employés de Webasto en janvier 2020 parce que ceux-ci avaient de faibles symptômes grippaux. Aucune autre entreprise allemande pendant cet hiver n’eut le privilège d’une telle visite. Ils concluront que le Patient 0 était une chinoise qui venait de passer par là en créant du même coup le premier « cluster » allemand. Elle était pourtant repartie en Chine, avant que Drosten n’ait pu la rencontrer. Fort opportunément, car Drosten pourra d’abord affirmer qu’elle était asymptomatique et avait répandu le virus à son insu. Il prétendra ensuite avoir été mal informé, et ignorer qu’elle avait bel et bien été malade bien que faiblement. Mais c’est ainsi que Drosten put accréditer le mythe — si utile pour répandre la terreur et traiter tout un chacun en suspect — de la contagiosité des personnes asymptomatiques.


Pékin détiendrait la seule solution

L’OMS avait toujours rejeté avec vigueur le confinement total et aveugle d’une population pour contenir une épidémie, arguant qu’une telle politique était sans bénéfice sanitaire démontré. Surtout, il ne fallait à aucun prix perturber le fonctionnement normal d’une société si l’on voulait affronter avec efficacité une telle crise. D’ailleurs personne jusqu’ici n’avait osé y recourir… Mais, le 30 janvier, l’équipe de Tedros Adhanom Ghebreyesus va recommander la tactique chinoise du confinement https://www.who.int/news/item/30-01-2020-statement-on-the-second-meeting-of-the-international-health-regulations-(2005)-emergency-committee-regarding-the-outbreak-of-novel-coronavirus-(2019-ncov). Coïncidence : c’est au PCC que Tedros doit d’avoir été élu à la tête de l’OMS…



Ce concept carcéral, élaboré avec celui de la distanciation sociale en 2006, en premier lieu par un mathématicien, n’avait pas obtenu jusque-là de crédibilité (https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/12/11/06-0255_article). Mais Xi Jinping s’en empare et l’impose dans la province de Wuhan le 23 janvier. Après avoir feint d’adopter une posture bien chinoise d’opacité, on n’hésite pas, tout d’un coup, à produire — pour des yeux certes lointains — des mises en scène photographiées et filmées de malades prétendument tombés en pleine rue, agonisant à même le sol et entourés d’infirmiers revêtus de quasi scaphandre. C’est ce dont ont besoin les décideurs occidentaux.


« Le marteau et la dance »

Selon la narration officielle, c’est Thomas Pueyo, guru français du story telling, dont les articles auraient fait basculer les gouvernements en faveur du lockdown. Sa conviction de stratège de la com’ ?

Il est vain de convaincre le grand nombre par des arguments rationnels, il faut le manipuler avec une narration ciblée qui suscite l’adhésion émotionnelle. Une partie de sa notoriété est due à son travail sur l’art de la communication que déploieraient les protagonistes de la trilogie Disney de Star Wars. C’est un ancien de Centrale et de Stanford, où il s’est adjugé un MBA, et qui s’est orienté depuis vers la communication d’entreprise. Il n’est ni infectiologue, ni épidémiologiste. Mais il se serait soudainement improvisé tout cela à la fois pour convaincre les gouvernements, à partir de ses propres calculs, que l’approche chinoise était la bonne, et que, faute de s’y plier, nous allions vers une catastrophes sanitaires historiques. Dans un article du 10 mars, il appelle de ses vœux et prédit un lockdown mondial dans un délai de deux ou quatre semaines face à ce qu’il nomme déjà la « pandémie ». https://tomaspueyo.medium.com/coronavirus-act-today-or-people-will-die-f4d3d9cd99ca. Le lendemain l’OMS déclare l’état de pandémie. Pueyo récidive le 19 mars, avec « The Hammer and the Dance », toujours dans Medium, et toujours avec le même discours. Jeune, brillant, cosmopolite, physique avenant, son entregent lui aura valu d’être recruté pour remplir le rôle du jeune génie isolé — mais providentiel — dont les calculs de geek visionnaire auraient su convaincre in extremis les décideurs planétaires. Un personnage incontournable des scénarios de films catastrophes hollywoodiens…

La grande chorégraphie peut débuter, d’autant plus que le temps presse désormais. Le virus est en Europe au moins depuis le retour des athlètes européens ayant participé aux Jeux olympiques militaires de Wuhan d’octobre 2019 — de nombreux athlètes racontent en effet en être revenus atteints d’une infection respiratoire. Celle-ci se répand silencieusement depuis des mois. En janvier, le pic épidémique européen est sur le point d’être atteint. Il faut que les mesures coercitives soient prises sans plus attendre, avant que les chiffres ne baissent de trop, si ces mesures doivent donner l’apparence d’avoir eu quelque efficacité.


Viser les enfants

Justement, grâce au site lanceur d’alertes FragDenStaat, nous savons que les décisions se précipitent. Un document cadre du ministère de l’intérieur, classifié secret par Berlin («Strategiepapier des Innenministeriums zur Corona Pandemie» surnommé le «Panikpapier»), est diffusé dans tous les départements gouvernementaux. Le 18 mars, d’après nos lanceurs d’alerte. Sans confinement, il prédit plus d’un million de morts en Allemagne. Et il puise à la même source que l’article publié par Pueyo le 19. Comme ce dernier, le Strategiepapier prône un «effet de choc en amplifiant les effets de la maladie sur la société».

Les auteurs insistent sur la pression psychologique que l’on doit exercer sur les enfants en les menaçant d’être éventuellement responsables de la perte de proches ; ou encore sur les séquelles potentielles à long terme. Le traçage, le Big data et le dépistage de masse sont essentiels. Mieux, ce document interne mentionne la « stratégie du marteau et de la danse » (p. 7 et 8) — une terminologie qui n’existe que dans l’article de Pueyo du lendemain ! À moins que, comme le prétend le gouvernement, le document n’ait été diffusé que le 22, ce qui supposerait dans ce cas une publication simultanée (https://www.abgeordnetenwatch.de/blog/informationsfreiheit/das-interne- strategiepapier-des-innenministeriums-zur-corona-pandemie). Qu’importe : il fallait entretenir l’illusion que répandre la terreur face à une menace digne de la Fin des temps de même qu’instaurer en réponse des mesures totalitaires étaient des choix sanitaires pris dans l’urgence à la lumière de la science. Et non une stratégie économico-politique établie de longue date. Pueyo a fait son travail. Et on notera que deux des auteurs de ce Panikpapier, Maximilian Mayer et Otto Kölbl, ne sont pas non plus des épidémiologistes, mais des universitaires (respectivement économie politique et en langue). Leur point commun ? Tous deux doivent leur carrière aux universités chinoises.


Bienvenue dans le Nouveau normal

L’Italie — partie prenante du colossal projet chinois de « Nouvelle route de la soie » depuis le 23 mars 2019 — ouvre le bal 9 mars, décision saluée par Tedros Adhanom Ghebreyesus en personne. La France entre dans la dance le 16. Enfin le 22, tombe en Allemagne le décret de confinement. Le lendemain au Royaume uni. Les peuples sont sous le choc, saturés d’informations morbides et anxiogènes.


Le film catastrophe dont ils raffolaient naguère se mue en réalité. Heureusement, l’état, dans sa toute puissance, se présente à eux comme l’unique sauveur possible face à la menace mortelle, omniprésente et invisible. Un sauveur tortionnaire dont les remèdes doivent donner l’impression qu’ils sont aussi efficaces qu’ils sont inhumains. Il est muni pour cela de la bénédiction d’experts scientifiques — détenteurs sacro-saints du « Savoir ». Toute contestation est proscrite : il n’existe d’autres mesures sanitaires capables de préserver la population que celles dont l’état détient les clefs. À quel prix ? Que chacun acquiesce à la confiscation de sa dignité et de ses libertés les plus fondamentales. Que chacun accepte d’être traité comme un suspect permanent par l’ordre sanitaire. Peu désobéiront, cette spoliation aura donc des conséquences irréversibles. Trudeau l’affirme non sans candeur : « tel est le New Normal ». Et en effet, un grand coup de marteau vient de s’abattre sur les droits humains.


2021 © M. Smyth


Les images servent uniquement à illustrer le propos

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