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Les vaccins géniques sont un échec

Le célèbre cardiologue américain Peter McCullough explique dans cette interview (RFK Jr. The Defender Podcast) pourquoi le monde doit faire face à une résurgence épidémique avec le variant Delta du Sars-Cov2 alors que tant de gens ont reçu l’injection génique vaccinale comme le rapporte Children’s Health Defense (https://childrenshealthdefense.org/defender/rfk-jr-podcast-dr-peter-mccullough-vaccines-are-failing/?utm_source=salsa&eType=EmailBlastContent&eId=bf295a70-3c1f-4697-bab8-30cba5344387).



De nouvelles recherches montrent que les personnes qui ont été vaccinées contre le COVID sont en réalité plus susceptibles d’être infectées par le variant Delta explique Peter McCullough, en faisant référence à une étude en prépublication (pre-print study) réalisée par le the prestigieux Oxford University Clinical Research Group et publiée le 10 août dans The Lancet.

Les auteurs démontrent que le vaccin échoue très largement et qu’il ne freine pas du tout la transmission même dans un contexte d’étroite surveillance au sein de l’hôpital d’Ho Chi Minh Ville, Viet Nam, placé sous confinement : il apparait que les personnes vaccinées mais infectées portent dans leur muqueuses nasales et orales une charge virale 251 supérieures à celle portée avant par les non vaccinés qui avaient été infectés.

Comme le souligne Peter McCullough, « L’hôpital a dû faire face à une irruption de cas et ils l’ont confiné en empêchant le personnel de sortir. On a assidument contrôlé le personnel et on les a testé pour le COVID, tout en faisant du séquençage des prélèvements ».

Le personnel soignant attrapait encore le COVID pendant cette période de confinement et se le transmettait les uns les autres. Mais la grande découverte de cette étude est le calcul de la charge virale personnes souffrant du COVID. Selon Peter McCullough :

« On avait déjà calculé la charge virale à partir des sécrétions orales et nasales autrefois. Mais là, la charge virale est 251 fois supérieure à celle qui avait été mesurée de la même manière pendant la période où le personnel médical n’était pas encore vacciné. Il y avait eu du personnel et des patients qui avaient eu le COVID-19 avant d’être exposés aux vaccins. Et maintenant les vaccinés sont vecteurs d’une énorme charge virale et se la transmettent les uns aux autres ».

L’efficacité — et encore seulement en fonction des anticorps qu’il produit — du vaccin Pfizer apparait pouvoir être mesurée au final entre 17% et 42% : « Ces niveaux d’efficacité sont bien en dessous du standard de 50% d’efficacité minimale imposé par les instances régulatrices pour qu’un vaccin soit mis sur le marché. Qu’importe le variant, ces vaccins sont un échec », conclut Peter McCullough.

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